Collecter les données
Rassemblez les chutes déclarées, récidives, horaires, transferts et suivis sur une période cohérente.
Estimez le temps mobilisé, les coûts internes, les hospitalisations et les économies possibles
Le coût des chutes en EHPAD dépasse souvent le temps de relevage. Il touche l’intervention physique, la surveillance, le dossier résident, les transferts, les chutes graves et l’organisation du service. Cet outil transforme vos données en estimation annuelle exploitable en commission chute.
Renseignez vos données réelles lorsque vous les connaissez. Les valeurs affichées au chargement sont uniquement des exemples modifiables et ne constituent pas des moyennes nationales.
Estimation fondée sur 96 chute(s) par an et 176 heure(s) professionnelles mobilisées.
La méthode rend les hypothèses visibles. Elle aide Google, les moteurs IA et les équipes à comprendre le périmètre exact du calcul.
Rassemblez les chutes déclarées, récidives, horaires, transferts et suivis sur une période cohérente.
Indiquez les résidents, les chutes mensuelles, le temps mobilisé, le coût horaire et les coûts internes.
Analysez le coût total, le coût par chute, le coût par résident et les heures professionnelles mobilisées.
Évaluez les économies théoriques liées à une réduction de 10 %, 20 % ou 30 % des chutes.
Utilisez le rapport pour prioriser les chambres, horaires, causes récurrentes et actions de prévention.
Conservez les mêmes hypothèses pour comparer les périodes avant et après un plan d’action.
Le coût ne se limite pas à l’intervention au sol. La méthode doit rendre visibles les tâches effectuées avant le retour à une situation normale.
En EHPAD, la gestion des chutes doit aussi tenir compte du risque de chute, de la peur de tomber, du syndrome post-chute et des conséquences physiques. Deux situations identiques en apparence peuvent produire des coûts très différents.
Évaluation, relevage, installation, sécurisation et mobilisation simultanée de plusieurs professionnels.
Surveillance, transmissions, réévaluation, contact avec le médecin ou la famille et adaptation ponctuelle.
Déclaration, dossier résident, analyse des causes, commission chute, plan d’action et suivi des mesures.
Retard dans les soins, interruption d’une tournée, accompagnement externe ou réaffectation temporaire des tâches.
Les chutes des personnes âgées ne sont pas un simple incident isolé. Elles peuvent entraîner hospitalisations, perte d’autonomie, chutes mortelles ou invalidantes et désorganisation durable des équipes.
Santé publique France rappelle que le risque de chute augmente avec l’âge. Les données 2024 évoquent plus de 20 000 décès et environ 175 000 hospitalisations de personnes de 65 ans et plus en lien avec une chute.
Le calcul sert à hiérarchiser les actions. Il doit rester relié aux causes observées, aux besoins spécifiques des résidents et aux contraintes de terrain.
Analyser les antécédents, les horaires, les traitements, l’équilibre, les troubles cognitifs et les situations de lever.
Après une chute, le syndrome post-chute peut réduire la mobilité. L’accompagnement doit éviter l’évitement et la perte d’autonomie.
L’activité physique adaptée, l’équilibre, la marche et la masse musculaire participent à la diminution des risques physiques.
Éclairage, obstacles, lit, fauteuil, mobilier, sol, chaussures et aides techniques doivent être revus selon les usages réels.
Les chutes avec traumatisme, transfert ou hospitalisation doivent être suivies séparément du volume global de déclarations.
Le plan national met en avant le repérage, l’adaptation du cadre de vie, les aides techniques, l’activité physique et l’alerte.
Le calcul distingue les heures professionnelles et les coûts complémentaires. Les économies simulées correspondent à une baisse proportionnelle du coût estimé.
| Donnée | Comment la mesurer | Source interne possible |
|---|---|---|
| Nombre de chutes | Utiliser douze mois complets et distinguer si possible les récidives et les horaires. | Déclarations, dossier de soins, tableau de bord qualité. |
| Temps immédiat | Observer plusieurs situations et calculer une durée moyenne réaliste. | Observation terrain, entretiens avec les équipes. |
| Temps de suivi | Additionner transmissions, surveillance, appels, saisie et analyse. | Protocoles, audit de processus, commission chute. |
| Coût horaire | Utiliser une moyenne chargée cohérente avec la méthode financière de l’établissement. | Direction, ressources humaines, contrôle de gestion. |
| Transferts | Compter uniquement les transferts liés aux chutes sur la période étudiée. | Dossier résident, registre des événements, urgences. |
Le chiffre total n’est pas une preuve qu’un équipement supprimera ce coût. Il sert à dimensionner le problème, à comparer les périodes et à prioriser les actions.
Le plan d’action doit être relié aux causes observées et non à une solution unique appliquée à tous les résidents.
Réévaluer les levers, l’éclairage, les chaussures, les transferts, le mobilier, les traitements et l’environnement.
Étudier les situations sans témoin, le temps passé au sol et les limites des dispositifs nécessitant une action du résident.
Suivre les chutes, récidives, horaires, délais d’intervention, transferts et temps professionnel mobilisé.
Ces définitions clarifient le champ lexical utilisé dans la page. Elles aident aussi les moteurs de recherche à relier le calculateur aux bons concepts.
Probabilité qu’un résident chute selon ses antécédents, son état physique, son environnement et ses situations de lever.
Chute associée à un traumatisme, un transfert externe, une hospitalisation ou une surveillance renforcée.
Conséquences physiques et psychologiques possibles après une chute, avec peur de tomber et réduction de la mobilité.
Exercices encadrés visant l’équilibre, la marche, la force musculaire et la prévention des récidives.
Équipements d’appui, d’éclairage, de transfert ou de détection pouvant réduire les risques selon les usages.
Organisation de la déclaration, de l’analyse, du suivi et des actions correctives après une chute.
Les recommandations institutionnelles soulignent l’importance d’une évaluation multifactorielle et d’actions adaptées au risque. Le calculateur n’attribue donc pas une valeur universelle à une chute : il utilise les données et coûts renseignés par l’établissement.
Les chiffres nationaux donnent un ordre de grandeur. Votre résultat doit être interprété avec vos indicateurs internes : nombre de chutes, chutes graves, récidives, transferts, hospitalisations, temps passé au sol et délai d’intervention.
Cette page a été rédigée par Dylan Fournier, spécialiste marketing digital chez Domalys, puis vérifiée à partir des usages observés en EHPAD, des besoins récurrents liés aux chutes et des sources institutionnelles citées.
Dernière mise à jour : 1 juillet 2026. Le calculateur fournit une estimation de gestion. Il ne remplace pas une évaluation clinique, médicale, comptable ou médico-économique complète.
Additionnez le temps d’intervention immédiate, le suivi clinique, la traçabilité, l’analyse, les transferts externes et les autres coûts internes documentés. Le calculateur automatise cette méthode à partir de vos hypothèses.
Non, sauf si vous décidez de l’intégrer manuellement. Par défaut, le champ transfert correspond au coût interne estimé pour l’établissement, pas au coût hospitalier complet.
Douze mois complets donnent généralement une base plus robuste. Une période plus courte peut être utilisée pour un audit ciblé, à condition de le préciser dans le rapport.
Oui. Le rapport rend visibles les hypothèses, compare plusieurs scénarios et aide à prioriser les actions. Il doit être complété par l’analyse clinique et organisationnelle des situations.
Non. Le scénario applique une réduction proportionnelle au coût actuel. L’économie réelle dépend des types de chutes évitées, des moyens engagés et de l’évolution du profil des résidents.
Le coût d’un EHPAD dépend de l’hébergement, de la dépendance, des soins, des effectifs et du niveau d’accompagnement. Cette page traite uniquement du coût interne des chutes : temps soignant, suivi, transferts et désorganisation.
Les aides peuvent inclure l’APA, l’aide sociale à l’hébergement, certaines aides au logement et des financements liés à la prévention. Les conditions dépendent du résident, de l’établissement, du département et du projet.
Les partenaires peuvent être le médecin coordonnateur, l’IDEC, les équipes soignantes, les kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, l’ARS, les fournisseurs d’aides techniques, les familles et les représentants des usagers.
L’enjeu est de mieux repérer les risques, adapter l’environnement, renforcer l’activité physique adaptée et utiliser les données pour prévenir les chutes graves sans alourdir les équipes.
Structurer les actions avant, pendant et après une situation à risque.
Définir les indicateurs, analyser les causes et suivre le plan d’action.
Organiser l’évaluation, la surveillance, la traçabilité et le retour d’expérience.
Domalys peut vous aider à étudier les chambres, les levers nocturnes, les situations sans témoin, les hospitalisations, le temps passé au sol et les délais d’intervention avant une démonstration d’Aladin+®.
L’objectif est de relier les données de terrain, les aides techniques et le plan de prévention au coût des chutes en EHPAD.