Usage réel
Un dispositif pertinent sur fiche technique peut devenir peu utile si le résident ne le porte pas, si l'alerte n'arrive pas au bon destinataire ou si la chambre ne permet pas un paramétrage fiable.
Appel malade, bracelet, montre, caméra, radar, capteur 3D, infrarouge, veille acoustique, Wi-Fi sensing ou solution non portée : comparez leurs usages, les données traitées, les limites et les situations auxquelles chaque technologie répond.
Le choix dépend du profil du résident, de la configuration de la chambre, de sa capacité à appeler, de l’acceptabilité d’un dispositif porté, du type d’événement à détecter et des données que l’établissement accepte de traiter. Aucune technologie ne répond seule à toutes les situations.
Dans une unité protégée Alzheimer, le choix d’un détecteur de chute doit tenir compte de l’acceptabilité du dispositif, du respect de l’intimité, du risque de déambulation et de la capacité du résident à porter ou utiliser un équipement.
L’appel malade reste indispensable, mais il peut être insuffisant lorsque le résident chute sans témoin, est désorienté ou ne peut pas appuyer. Une solution automatique peut alors compléter le dispositif existant. Consultez aussi la page appel malade et chute en EHPAD.
Un dispositif pertinent sur fiche technique peut devenir peu utile si le résident ne le porte pas, si l'alerte n'arrive pas au bon destinataire ou si la chambre ne permet pas un paramétrage fiable.
Image, son, mouvement, historique, accès aux alertes et hébergement doivent être comparés avant le choix, surtout dans une chambre où l'intimité du résident est centrale.
Une détection automatique n'a de valeur que si elle s'intègre dans un protocole : réception de l'alerte, délai de réponse, traçabilité, maintenance et formation des équipes.
Une solution non portée et sans caméra est pertinente dans beaucoup de chambres d'EHPAD, mais elle ne répond pas à tous les scénarios. Le choix doit rester lié au besoin principal.
| Situation | Solution à examiner en priorité | Pourquoi |
|---|---|---|
| Chutes surtout à l'extérieur | Montre, téléassistance mobile ou dispositif géolocalisé | La priorité est la couverture hors chambre et la localisation. |
| Besoin de levée de doute visuelle | Solution vidéo encadrée ou protocole humain adapté | Aladin+® ne fournit pas d'image consultable de la chambre. |
| Résident autonome et observant | Bracelet, montre ou appel malade renforcé | Un dispositif porté peut suffire si le résident le garde et sait l'utiliser. |
| Projet sans protocole d'alerte défini | Cadrage organisationnel avant équipement | Aucune technologie ne compense seule une absence de procédure d'intervention. |
La décision doit intégrer la technique, la protection des données et l'exploitation quotidienne par les équipes.
Les solutions ne jouent pas toutes le même rôle. Certaines aident à éviter le risque, d’autres identifient un événement et d’autres transmettent seulement une demande d’aide.
Éclairage automatique, sécurisation du trajet, réduction des obstacles et accompagnement du lever peuvent agir avant l’impact.
Radar, infrarouge, caméra, capteur 3D, acoustique ou objets portés peuvent identifier certains scénarios selon leur technologie.
L’appel malade, une passerelle ou un système intégré transmet l’information aux équipes pour déclencher l’intervention.
Sélectionnez les contraintes principales pour obtenir une orientation indicative, une alternative et les points à vérifier avant tout déploiement.
Ce tableau compare les principales familles de dispositifs selon leur fonctionnement réel, les données traitées et leur rôle avant ou après une chute.
Avant de comparer les technologies, il est utile de revenir aux données de référence : hospitalisations, décès et coût des chutes chez les personnes âgées.
| Technologie | Usage principal | Agit avant la chute | Détection automatique | Dépend du son | Dépend du port | Capte image ou son | Limite principale | Profils ou lieux adaptés |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Appel malade | Alerte volontaire déclenchée par le résident. | Non | Non | Non | Parfois | Non | Le résident doit pouvoir atteindre et déclencher l’appel. | Socle général, en complément d’une détection automatique. |
| Bracelet ou pendentif | Déclenchement volontaire ou détection de mouvement selon le modèle. | Non | Variable | Non | Oui | Non | Oubli, retrait, refus, recharge ou mauvais port. | Résidents autonomes et observants. |
| Montre connectée | Analyse de mouvement, bouton et parfois détection automatique. | Non | Variable | Non | Oui | Non | Recharge, observance et compatibilité avec les usages. | Profils autonomes habitués aux objets connectés. |
| Caméra ou analyse vidéo | Analyse visuelle de la chambre ou d’une zone. | Non | Oui | Non | Non | Image | Intimité, acceptabilité, accès aux images et cadre de protection des données. | Situations où le contexte visuel est jugé prioritaire. |
| Radar | Analyse des mouvements ou de la présence dans une zone. | Variable | Oui | Non | Non | Aucun | Champ de détection, paramétrage et configuration de la chambre. | Chambres, sanitaires ou zones définies selon l’installation. |
| Capteur 3D | Analyse spatiale des volumes et postures sans image vidéo classique. | Variable | Oui | Non | Non | Données 3D | Angle de vue, zones masquées et interprétation des données. | Chambres et espaces où la géométrie est maîtrisée. |
| Infrarouge | Détection de présence ou de mouvement par capteur thermique ou passif. | Possible | Selon système | Non | Non | Aucun | Champ couvert, obstacles, réglages et distinction entre mouvements. | Levers nocturnes, présence et scénarios de chambre. |
| Veille acoustique | Analyse de sons associés à un appel à l’aide, une chute ou une détresse. | Non | Oui | Oui | Non | Son | Dépendance à un signal sonore identifiable et questions sur le traitement des extraits. | Chambres où plusieurs types de détresse sonore doivent être surveillés. |
| Wi-Fi sensing | Analyse des variations du signal Wi-Fi liées aux mouvements. | Variable | Oui | Non | Non | Aucun | Infrastructure réseau, calibration, interférences et maturité des usages. | Sites disposant d’une couverture réseau maîtrisée. |
| Aladin+® | Éclairage nocturne, détection de certaines situations anormales et alerte. | Oui | Oui | Non | Non | Aucun | Installation, configuration et intégration au protocole de l’établissement. | Chambres à risque, levers nocturnes et profils peu observants. |
Après avoir choisi une famille technologique, il reste à comparer les solutions concrètes. Ce tableau reprend uniquement des caractéristiques documentées publiquement par les fabricants ou par des établissements identifiés. Lorsqu’une information n’est pas clairement publiée, elle est indiquée comme non documentée plutôt que supposée.
Sources vérifiées le 27 juillet 2026| Critère | Aladin+®Solution Domalys by LINET | KASPARD | Vayyar Care | Orikio | nami |
|---|---|---|---|---|---|
| Technologie principale | Capteurs infrarouges associés à un éclairage automatique. | Capteur de distance 3D avec nuage de points et algorithme d’IA embarqué. | Radar mmWave / imagerie 4D par radiofréquences. | Veille acoustique assistée par IA. | Plateforme de Fusion Sensing : Wi-Fi sensing, capteurs ambiants et feuille de route intégrant wearable, radar mmWave et acoustique. |
| Caméra vidéo | Non | Non Le fabricant décrit un capteur de distance 3D et un nuage de points, pas une image vidéo classique. |
Non | Non | Non pour le Wi-Fi sensing La plateforme de fusion peut toutefois accueillir d’autres capteurs selon le scénario. |
| Analyse sonore | Non | Non documentée comme nécessaire | Non | Oui Le son est le signal principal utilisé pour identifier les détresses. |
Selon configuration Un capteur acoustique fait partie de la feuille de route Fusion Sensing. |
| Dispositif porté par le résident | Non | Non | Non | Non | Variable Le Wi-Fi sensing est non porté, mais nami annonce aussi un wearable dédié pour certains scénarios de sécurité. |
| Détection automatique de chute | Oui | Oui | Oui | Oui, si événement acoustiquement identifiable | En évolution La documentation 2026 présente encore la détection de chute multi-capteurs comme une feuille de route. |
| Lever / sortie de lit | Oui Détection des levers et historique dans Domalys Online. |
Oui Le fabricant présente une alerte de sortie de lit trop longue. |
Oui / activité La documentation mentionne des événements de présence et des données de sortie de lit. |
Pas le positionnement principal | Présence et activité Le Wi-Fi sensing vise le suivi passif des mouvements et routines. |
| Éclairage nocturne intégré | Oui Éclairage automatique lorsque la luminosité est insuffisante. |
Non documenté | Non documenté | Non documenté | Non documenté |
| Levée de doute / contexte après alerte | Pas d’image ni d’écoute de la chambre ; l’alerte et l’historique sont transmis aux équipes. | Animation 3D documentée Le fabricant indique une animation 3D associée aux chutes. |
Confirmation d’événement et données d’activité, sans caméra ni microphone. | Contexte acoustique Une écoute courte peut aider à qualifier l’alerte. |
La logique annoncée consiste à fusionner plusieurs signaux pour enrichir le contexte ; maturité à vérifier selon l’offre déployée. |
| Intégration aux alertes / appel malade | Smartbadge, application Domalys et intégration au protocole de l’établissement. | Oui DECT, smartphone et intégration au système d’appel-personne existant annoncés. |
Oui Intégration par contact sec et compatibilité annoncée avec les systèmes d’appel malade. |
Alertes temps réel sur smartphone ; les modalités d’intégration à un appel malade tiers doivent être vérifiées au cas par cas. | API et infrastructure d’intégration annoncées ; intégration spécifique EHPAD à vérifier selon le projet. |
| Références publiques en EHPAD / senior care | Oui, France 6500 chambres annoncées et retour public du CHU de Poitiers. |
Oui, établissements Le site présente des usages en maisons de repos / EHPAD, mais les références françaises détaillées sont moins documentées publiquement dans les sources consultées. |
Oui, international Déploiements documentés en senior living, notamment au Royaume-Uni. |
Oui, France 4 500 chambres équipées annoncées et plusieurs EHPAD français identifiés publiquement. |
Maturité publique plus faible La documentation care consultée décrit surtout une roadmap 2026 et des briques technologiques. |
| Évaluation / retour public identifié | Retour du CHU de Poitiers : 70 chutes détectées sur trois mois et interventions observées entre 30 secondes et 3 minutes. | Données de performance présentées par le fabricant ; publication indépendante ou étude scientifique à vérifier avant décision. | Rapport fabricant et déploiement Essex County Council publiquement documentés ; nature méthodologique à distinguer d’une étude clinique. | Co-construction et tests documentés avec le CHU de Brest, plus plusieurs retours d’EHPAD français. | Pas d’évaluation EHPAD publique identifiée dans la documentation officielle consultée pour la solution de chute annoncée en roadmap. |
| Cas d’usage particulièrement adapté | Chambre avec levers nocturnes, besoin d’éclairage préventif, résidents peu observants et priorité à l’absence de caméra / son. | Chambre où l’établissement veut combiner détection, suivi 3D de l’événement et alerte de sortie de lit. | Chambres et sanitaires nécessitant une détection sans caméra, y compris dans l’obscurité ou la vapeur, avec forte logique d’intégration. | Établissements souhaitant détecter plusieurs détresses sonores : chute, appel à l’aide, détresse respiratoire, vomissement. | Projets d’ambient sensing ou de suivi d’activité multi-capteurs recherchant une infrastructure évolutive. |
| Limite principale à vérifier | Installation et paramétrage à adapter à la configuration de la chambre ; vérifier la couverture du périmètre équipé et l’intégration au système d’alerte de l’établissement. | Couverture sensible à la configuration de la chambre. Le capteur 3D doit être correctement positionné et paramétré ; mobilier, zones masquées et changements d’aménagement peuvent imposer une vérification ou un nouveau réglage sur site. |
Détection sans action préventive sur le lever nocturne. Le nombre et le positionnement des radars doivent être dimensionnés selon les pièces à couvrir ; aucun éclairage automatique intégré n’est documenté pour sécuriser le trajet avant une chute. |
Dépendance à un événement sonore identifiable. Une chute silencieuse, un glissement lent ou une immobilité sans appel ni bruit caractéristique peuvent ne pas fournir le signal acoustique nécessaire à la détection. |
Maturité terrain encore limitée pour la détection de chute. La documentation 2026 présente encore plusieurs briques de détection multi-capteurs comme une feuille de route ; les références EHPAD, performances réelles et modalités de déploiement restent à confirmer. |
Aladin+® associe trois fonctions particulièrement cohérentes en chambre d’EHPAD : un éclairage nocturne automatique pour accompagner le lever, une détection automatique sans action du résident et la transmission des alertes aux équipes. La solution fonctionne sans caméra, sans analyse sonore et sans dispositif porté par le résident.
Parmi les cinq solutions comparées, Aladin+® documente explicitement dans un même équipement l’éclairage nocturne automatique, la détection de lever et de chute puis la transmission de l’alerte. C’est son principal différenciateur pour les chambres où le risque apparaît dès le lever nocturne.
Le tableau conserve les points forts, limites et cas d’usage documentés de chaque solution. L’objectif est de permettre une comparaison factuelle avant de tester la solution la plus cohérente avec les besoins de l’établissement.
La comparaison ne doit pas se limiter à la présence ou à l’absence d’une caméra. Il faut vérifier précisément les données captées, conservées, transmises et accessibles.
| Technologie | Image | Son | Mouvement | Dispositif porté | Questions à poser au fournisseur |
|---|---|---|---|---|---|
| Caméra | Oui | Parfois | Oui | Non | Enregistrement, accès, durée de conservation, hébergement, zones filmées. |
| Veille acoustique | Non | Oui | Non | Non | Extraits conservés, traitement local ou distant, durée, hébergement, droits d’accès. |
| Radar | Non | Non | Oui | Non | Données transmises, zones couvertes, historique et précision du capteur. |
| Capteur 3D | Données spatiales | Non | Oui | Non | Nature exacte des données, restitution, conservation et accès aux représentations. |
| Infrarouge | Non | Non | Oui | Non | Champ de détection, données historisées et mode de transmission des alertes. |
| Bracelet ou montre | Non | Non | Oui | Oui | Identifiants, localisation éventuelle, historique, batterie et données personnelles. |
| Wi-Fi sensing | Non | Non | Oui | Non | Infrastructure, traitement du signal, hébergement, calibration et journalisation. |
| Aladin+® | Non | Non | Oui | Non | Historique des alertes, intégration au système existant et modalités de maintenance. |
Une chute sonore, une chute silencieuse, un glissement ou un lever nocturne ne sollicitent pas les mêmes capacités techniques.
| Situation | Technologies à examiner | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Chute avec appel à l’aide | Veille acoustique, appel malade, solution automatique. | Le résident doit parfois pouvoir vocaliser ou déclencher l’alerte. |
| Chute silencieuse | Radar, infrarouge, capteur 3D, vidéo ou solution de mouvement validée. | Les performances dépendent du champ couvert et des scénarios testés. |
| Glissement ou chute molle | Technologies explicitement validées pour ce scénario. | Ne pas supposer qu’un détecteur de chute brutale identifie aussi un affaissement lent. |
| Lever nocturne | Aladin+® lorsque l’objectif associe éclairage préventif, détection du lever et alerte ; infrarouge ou radar selon le besoin. | Détecter un événement ne signifie pas prévenir le risque lié à l’obscurité : vérifier la présence d’une fonction d’éclairage automatique. |
| Résident désorienté | Aladin+® ou autre solution fixe, automatique et non portée adaptée au scénario de chambre. | Éviter une réponse dépendante d’un geste volontaire ou d’un objet porté. |
| Résident autonome | Bracelet, montre, appel malade ou solution fixe. | Vérifier l’observance, la recharge et l’acceptation dans la durée. |
| Plusieurs détresses à détecter | Veille acoustique ou système multisensoriel. | Clarifier les événements réellement reconnus et les données sonores traitées. |
| Intimité prioritaire | Aladin+®, radar, infrarouge ou capteur 3D non vidéo selon le niveau de contexte recherché. | Aladin+® n’utilise ni caméra ni analyse sonore ; vérifier pour chaque alternative les données effectivement captées, restituées et conservées. |
La veille acoustique analyse l’environnement sonore afin d’identifier certains appels à l’aide, bruits de chute ou événements de détresse. Elle peut élargir la surveillance au-delà de la chute, mais elle ne répond pas aux mêmes objectifs qu’un capteur de mouvement ou qu’un dispositif de prévention du lever nocturne.
Selon les scénarios validés, l’acoustique peut identifier des appels à l’aide, des bruits inhabituels, des détresses respiratoires ou certains événements de chute.
Une chute silencieuse, un glissement lent ou une immobilité sans vocalisation peuvent être plus difficiles à caractériser uniquement à partir du son.
L’établissement doit vérifier si des extraits sont conservés, pendant combien de temps, où ils sont hébergés, qui peut y accéder et comment ils sont utilisés.
Une solution acoustique peut alerter après un événement sonore, mais elle ne réduit pas directement l’obscurité ni les risques du trajet lit-toilettes.
Un comparatif fiable doit aller au-delà des slogans commerciaux. Demandez des réponses précises, documentées et liées à votre configuration réelle.
Chute brutale, glissement, chute silencieuse, sortie de lit, absence de retour au lit, salle de bain, appel à l’aide.
Image, son, mouvement, présence, historique, identité du résident, extraits d’alerte ou localisation.
Durée, hébergement, accès, suppression, traitement local ou distant et sous-traitants éventuels.
Demandez des données terrain, les conditions de mesure et les modalités de reparamétrage.
Wi-Fi, alimentation, passerelle, batterie, réseau d’appel malade et procédure de continuité.
Smartphone, DECT, appel malade, poste fixe, application, délai, escalade et traçabilité.
Dans un retour terrain publié avec le CHU de Poitiers, un EHPAD équipé d’Aladin+® a enregistré 70 chutes détectées sur une période de trois mois, avec des délais d’intervention observés compris entre 30 secondes et 3 minutes.
Après comparaison des technologies, Aladin+® peut être pertinent lorsque l’établissement cherche une solution de chambre non portée, sans caméra, centrée sur les levers nocturnes et l’alerte automatique.
Aladin+® ne se limite pas à détecter. La solution accompagne le lever grâce à un éclairage nocturne, identifie certaines situations anormales et transmet une alerte aux équipes.
Selon la situation de l’établissement, Aladin+® peut être financé sur fonds propres, intégré à un programme d’investissement, loué ou étudié dans le cadre d’un CPOM, de crédits non reconductibles, d’un appel à projets ou d’un dispositif territorial.
Un cadre d’achat référencé, sans financement automatique.
Des pistes à étudier selon les priorités territoriales.
Une solution pour lisser la dépense et avancer par étapes.
Un premier périmètre pour objectiver les usages et les résultats.
Ces ressources complètent l’analyse : page produit Aladin+®, prévention globale, appel malade, financement, protocole, commission chute et données de référence.
Cette page comparative a été structurée pour aider les établissements à comparer les familles de technologies, les données traitées, les limites d’usage et les situations terrain avant de choisir un dispositif. Dernière mise à jour : . Les caractéristiques concurrentes ont été revérifiées à cette date à partir des sources publiques indiquées dans la page.
Après comparaison des technologies, Domalys peut vous aider à identifier les chambres prioritaires, vérifier la compatibilité avec votre organisation et tester Aladin+® dans les conditions réelles de votre établissement.