Guide pratique · plan antichute

Prévention des chutes en EHPAD : stratégie et plan d’action

Évaluer le risque, sécuriser les moments critiques et piloter un plan antichute mesurable.

Commencez par les situations observées dans votre établissement : résidents exposés, levers nocturnes, chutes sans témoin, récidives et environnement de la chambre. Cette page vous aide à prioriser les actions avant de choisir une solution technique.

Auteur : Alice Doma, Domalys by LINET Publié le : Mis à jour le :
Prévention des chutes auprès d’une personne âgée en EHPAD
Réponse directe

La prévention des chutes en EHPAD repose sur quatre leviers : identifier les résidents à risque, sécuriser les levers nocturnes, adapter l’environnement et suivre des indicateurs pour réduire les récidives.

1. Évaluer Antécédents, équilibre, traitements, désorientation, transferts et horaires sensibles.
2. Sécuriser la nuit Obscurité, fatigue, trajet lit-toilettes, retour au lit et absence d’aide immédiate.
3. Adapter l’espace Circulations dégagées, mobilier stable, appuis accessibles et éclairage adapté.
4. Mesurer Nombre de chutes, lieu, horaire, récidive, temps au sol et actions correctives.

Repère chiffres : Domalys a regroupé les données officielles sur les chutes après 65 ans : hospitalisations, décès, coûts, France, monde et EHPAD.

Références officielles utilisées pour ce guide

La démarche présentée s’appuie notamment sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé sur la prévention des chutes chez la personne âgée, le Plan antichute des personnes âgées du ministère chargé des Solidarités et les données de la DREES sur les résidents d’EHPAD.

Enjeu médico-social

Pourquoi les chutes restent prioritaires

Une chute peut entraîner fracture, hospitalisation, peur de remarcher, réduction des déplacements et perte d’autonomie. Les statistiques sur les chutes des personnes âgées permettent de replacer les actions de prévention dans leur contexte sanitaire.

174 824

Hospitalisations en 2024

Donnée recensée chez les personnes âgées de 65 ans et plus en France, selon les chiffres publics disponibles en 2026.

20 148

Décès en 2024

Les décès en lien avec une chute rappellent l’intérêt d’un repérage précoce et d’une intervention rapide.

2 Md€

Coût annuel estimé

Le coût des chutes en France justifie une lecture globale : prévention, équipement, organisation et suivi.

Source Domalys : retrouvez le détail des périmètres France, monde et EHPAD dans la page Études et chiffres sur les chutes chez les personnes âgées.

Identifier les résidents les plus exposés

La prévention commence par une évaluation structurée croisant l’état clinique, l’autonomie, les antécédents, l’environnement et les moments à risque.

Facteurs médicaux

  • Troubles de l’équilibre ou de la marche.
  • Troubles cognitifs ou désorientation.
  • Douleurs, fatigue ou déshydratation.
  • Baisse de tension au passage debout, vertiges ou traitements à risque.

Facteurs environnementaux

  • Éclairage insuffisant ou mal orienté.
  • Obstacle entre le lit et les toilettes.
  • Absence de point d’appui.
  • Appel malade difficile à atteindre

Facteurs liés à l’autonomie

  • Transferts difficiles.
  • Lever précipité.
  • Perte de force musculaire.
  • Aides techniques mal utilisées.

Sécuriser les levers nocturnes

Les chutes nocturnes commencent souvent avant la chute : réveil, désorientation, lever dans l’obscurité, trajet vers les toilettes, perte d’équilibre ou retour au lit.

Dans les établissements accueillant des résidents atteints de troubles cognitifs, la prévention des chutes doit aussi tenir compte des spécificités d’une unité protégée en EHPAD : déambulation, désorientation, levers nocturnes et besoin de repères stables.

Comprendre le scénario

Le résident se lève seul, sans appeler, parfois sans allumer la lumière ou sans repère clair.

Réduire le risque

  • Éclairage automatique doux.
  • Trajet lit-toilettes dégagé.
  • Chaussage accessible.
  • Mobilier stable et appuis lisibles.

Alerter plus vite

Une alerte rapide peut limiter le temps passé au sol après une chute sans témoin ou sans appel volontaire.

À retenir : Aladin+® agit avant, pendant et après le risque : éclairage du lever, détection d’une situation anormale et alerte aux équipes. Pour approfondir ce contexte, consultez aussi les chiffres des chutes chez les personnes âgées.

Comment prioriser les chambres à risque ?

Une direction ou un cadre de santé peut commencer par les chambres où le risque est le plus documenté, plutôt que déployer les mêmes actions partout.

Signaux à croiser

  • Antécédents de chute ou récidive récente.
  • Levers nocturnes fréquents ou trajet lit-toilettes sensible.
  • Désorientation, troubles cognitifs ou appel malade peu utilisé.
  • Transferts difficiles, fatigue ou perte de force.
  • Chambre encombrée, éclairage insuffisant ou repères faibles.

Indicateurs à suivre chaque mois

  • Nombre de chutes par lieu et par horaire.
  • Nombre de chutes sans témoin ou sans appel volontaire.
  • Temps estimé passé au sol lorsque l'information est disponible.
  • Chambres avec récidive et actions correctives réalisées.
  • Retours des équipes sur les alertes, l'environnement et les transferts.
Outil pratique

Construire un mini plan antichute

Sélectionnez la situation la plus fréquente dans votre établissement. L’outil propose une première piste d’action : quoi vérifier, quoi corriger, quel indicateur suivre et quelle ressource Domalys consulter. Il ne remplace pas l’évaluation médicale, soignante ou ergothérapique.

Votre plan d’action apparaîtra ici

Renseignez les critères ci-dessus puis cliquez sur « Générer le plan d’action ».

Prévention, éclairage et détection

La prévention réduit la probabilité de chute, l’éclairage sécurise le lever et la détection réduit le délai d’alerte lorsque l’événement survient.

Approche Objectif Exemples Ressource
Prévenir Réduire la probabilité. Évaluation, chambre dégagée, aides techniques et mobilier adapté. Mobilier EHPAD
Sécuriser Rendre le lever lisible. Éclairage doux, repères visuels et trajet dégagé. Noctulys®
Détecter Réduire le délai d’alerte. Alerte automatique en cas de chute sans témoin. Aladin+®
Mesurer Objectiver l’impact. Nombre de chutes, temps au sol, coûts et récidives. Calculateur

Quels indicateurs suivre ?

Un plan antichute doit être mesurable. Les indicateurs permettent de prioriser les chambres, repérer les récidives et vérifier si les actions réduisent le risque.

Événement

  • Nombre de chutes.
  • Lieu et horaire.
  • Chute avec ou sans témoin.

Conséquence

  • Temps passé au sol.
  • Transfert ou hospitalisation.
  • Retentissement sur l’autonomie.

Profil

  • Récidive.
  • GIR ou niveau d’aide.
  • Traitements ou désorientation.

Action

  • Mesure corrective.
  • Équipement installé.
  • Réévaluation planifiée.

6 étapes pour passer à l’action

Une démarche efficace doit être pilotée, documentée et réévaluée.

01

Cartographier

Identifier les résidents, horaires et chambres prioritaires.

02

Mesurer

Suivre les chutes, récidives, lieux et temps mobilisé.

03

Sécuriser

Adapter chambres, éclairage, mobilier et aides techniques.

04

Équiper

Déployer les solutions sur les chambres à risque.

05

Former

Partager les usages, alertes et critères de priorisation.

06

Réévaluer

Comparer les résultats avant et après les actions menées.

Ce que les équipes observent souvent sur le terrain

Dans un établissement, la chute est rarement liée à un seul facteur. Elle apparaît souvent au croisement d'un moment sensible, d'un environnement peu lisible et d'une capacité d'appel limitée.

Le lever nocturne

Le résident se lève rapidement, parfois désorienté, avec un trajet lit-toilettes mal éclairé ou encombré. L'action prioritaire consiste à rendre ce déplacement plus lisible.

La chute sans appel

Après l'événement, le résident peut être trop éloigné du bouton, confus, douloureux ou incapable de déclencher l'appel malade. La détection automatique peut alors compléter le dispositif manuel.

La récidive

Une chambre, un horaire ou un profil résident peut concentrer plusieurs incidents. Le suivi des lieux, heures et causes probables aide à prioriser les corrections.

Lecture terrain : l'objectif n'est pas de promettre la disparition des chutes, mais de réduire les situations évitables, d'améliorer la rapidité d'intervention et de documenter les actions correctives.

Exemple de fiche d'analyse après une chute

Une analyse utile reste courte, exploitable en équipe et orientée vers l'action. Elle doit permettre de comprendre ce qui s'est passé et ce qui peut être corrigé.

Élément à renseigner Question utile Action possible
Lieu Chambre, salle d'eau, couloir, salle à manger ou espace collectif ? Vérifier circulation, appuis, sol, mobilier et visibilité du trajet.
Horaire La chute survient-elle la nuit, au lever, après le repas ou pendant un transfert ? Adapter éclairage, surveillance, accompagnement ou organisation.
Appel Le résident a-t-il pu appeler ou l'événement est-il resté sans témoin ? Vérifier accès à l'appel malade et besoin de détection complémentaire.
Contexte Obstacle, précipitation, désorientation, transfert difficile ou fatigue ? Corriger l'environnement et réévaluer les aides techniques.
Suivi Y a-t-il récidive dans la même chambre ou au même horaire ? Prioriser la chambre et suivre l'évolution sur plusieurs semaines.
Conséquences et coordination

Risque de chute, conséquences et syndrome post chute

En EHPAD, une chute peut avoir des conséquences physiques, psychologiques et organisationnelles. Le sujet dépasse l’accident ponctuel : il concerne la sécurité, la charge en soins, la coordination entre professionnels, la qualité de vie du résident et la capacité de l’établissement à agir lors des situations graves.

Après une chute, l’équipe doit documenter le contexte, rechercher les causes, surveiller l’état de la personne, anticiper le syndrome post-chute et mettre en place des actions spécifiques. La prévention devient alors un enjeu majeur de santé publique et d’organisation interne.

Point à analyser Conséquence possible Action de prévention
Risque de chute répété Perte d’autonomie, peur de marcher, récidive et surveillance accrue. Réévaluer les facteurs de risque, le lever, les transferts et la chambre.
Conséquences physiques Douleur, traumatisme, hospitalisation ou baisse de mobilité. Organiser les soins, tracer l’événement et suivre l’évolution clinique.
Peur de tomber après une chute Peur, évitement, repli, perte de confiance et diminution d’activité. Coordonner soins, réassurance, mobilisation progressive et appuis adaptés.
Charge pour les équipes Rondes, surveillance, transmissions, analyse et actions correctives. Prioriser les chambres, suivre les indicateurs et ajuster les procédures.
Assurance maladie et santé publique Coûts, hospitalisations et impact collectif des accidents graves. Relier la prévention aux sources officielles et aux données datées.

Repère terrain : une démarche efficace ne cherche pas seulement à compter les chutes. Elle relie le risque de chute, les conséquences, la sécurité, la qualité de vie, les soins et les actions après chute.

Limites à garder en tête : un plan antichute ne supprime pas tout risque. Il améliore le repérage, réduit certains facteurs évitables, structure l'intervention après l'événement et rend les décisions plus traçables. Les actions doivent rester réévaluées avec les équipes soignantes, médicales et ergothérapiques.
Financement du projet

Comment financer Aladin+® ?

Le financement d’un équipement Le financement d’un équipement peut être intégré à une démarche globale de prévention, à un programme d’investissement ou à un déploiement progressif. Selon la situation de l’établissement, plusieurs pistes peuvent être étudiées : fonds propres, location, CPOM, crédits non reconductibles, appels à projets ou dispositifs territoriaux.

Le référencement Resah peut faciliter et sécuriser l’achat pour les établissements éligibles, mais il ne constitue pas une subvention. Chaque piste doit être vérifiée selon le cahier des charges, le calendrier, les dépenses éligibles et les crédits disponibles.

Resah

Un cadre d’achat référencé, sans financement automatique.

ARS, CNR et CPOM

Des pistes à étudier selon les priorités territoriales.

Location

Une solution pour lisser la dépense et avancer par étapes.

Expérimentation

Un premier périmètre pour mesurer les résultats avant extension.

Parcours de prévention

Prévention des chutes : 8 ressources pour passer du risque au pilotage

Chaque ressource ci-dessous approfondit une étape précise : évaluer, prévenir, réagir, analyser, mesurer ou choisir une solution adaptée.

Après l’événement

Protocole après une chute

Organiser les premiers gestes, la surveillance, la traçabilité et l’analyse des circonstances.

Avant l’événement

Évaluation du risque

Repérer les résidents, chambres, moments et facteurs qui nécessitent une action prioritaire.

Moment critique

Chutes nocturnes

Analyser le lever, l’obscurité, le trajet lit-toilettes, la fatigue et l’organisation de nuit.

Pilotage

Commission chute

Suivre les récidives, les causes, les chambres concernées, les indicateurs et les actions correctives.

Récupération

Syndrome post-chute

Repérer la peur de tomber, la restriction des déplacements et le risque de perte d’autonomie.

Solution complémentaire

Détecteur de chute EHPAD

Découvrir une solution de chambre destinée aux situations sans témoin ou sans appel volontaire.

Preuve terrain

Retour du CHU de Poitiers

Comprendre comment un établissement a relié chambres prioritaires, alerte, intervention et suivi des événements.

Ressources complémentaires

Approfondir la détection, le coût et l’environnement

Besoin complémentairePage à consulterUtilité
Limites de l’appel volontaire Appel malade et chute Prévoir les situations où le résident ne peut pas déclencher lui-même l’alerte.
Comparaison technologique Comparatif des détecteurs Comparer observance, intimité, fonctionnement et contraintes organisationnelles.
Estimation interne Calculateur coût des chutes Estimer le temps et les coûts à partir des données propres à l’établissement.
Environnement de la chambre Aménagement chambre EHPAD Travailler la circulation, les obstacles, le mobilier, les appuis et l’entretien.

Sources et chiffres à consulter

La prévention des chutes repose sur une approche multifactorielle : repérage du risque, environnement, aides techniques, activité, alerte et suivi. Les données chiffrées doivent être lues selon leur périmètre : monde, France, population âgée ou EHPAD.

Le Monde · mortalité liée aux chutes

Article du 13 mars 2026 sur la hausse des décès associés aux chutes chez les plus de 65 ans. Lire l’article du Monde.

France Inter · prévention en pratique

Retour sur un programme hospitalier travaillant l’équilibre et la force pour réduire le risque de chute. Lire le reportage France Inter.

FAQ sur la prévention des chutes en EHPAD

Questions fréquentes sur le risque de chute, le protocole, la formation, les ateliers, les conséquences, le syndrome post chute, les levers nocturnes et la coordination des soins.

Comment prévenir les chutes en EHPAD ?

Il faut combiner une évaluation individuelle, l’adaptation de l’environnement, le maintien des capacités, la formation des équipes, le suivi des indicateurs et une organisation permettant d’alerter rapidement lorsqu’un résident ne peut pas appeler.

Quels résidents sont les plus à risque ?

Les résidents les plus exposés peuvent présenter des antécédents de chute, une désorientation, des troubles de la marche, une perte de force, des transferts difficiles, des levers nocturnes fréquents ou une difficulté à alerter.

Comment sécuriser les levers nocturnes ?

Il faut rendre le trajet plus lisible : éclairage automatique doux, sol dégagé, mobilier stable, appel malade accessible, chaussons adaptés et détection complémentaire si le résident ne peut pas alerter.

L’appel malade suffit-il ?

Pas toujours. Un résident peut être désorienté, douloureux, inconscient, incapable d’atteindre le dispositif ou de comprendre qu’il doit appuyer. Une détection automatique peut alors compléter l’appel volontaire.

Quels indicateurs suivre ?

Les indicateurs utiles sont le nombre de chutes, le lieu, l’horaire, les circonstances, le temps passé au sol, les récidives, les hospitalisations, les chambres concernées et les actions correctives réalisées.

Où trouver les chiffres 2026 ?

Domalys a centralisé les statistiques 2026 sur les chutes des personnes âgées : décès, hospitalisations, coût annuel, données France, monde et EHPAD.

Comment financer un projet antichute ?

Selon la situation de l’établissement, un projet peut être financé sur fonds propres, intégré à un programme d’investissement, loué ou présenté dans un dossier relevant d’un CPOM, de crédits non reconductibles, d’un appel à projets ou d’un dispositif territorial. Le Resah facilite l’achat mais ne constitue pas une subvention.

Prévention des chutes en EHPAD HAS : que retenir ?

La HAS met l’accent sur une prévention multifactorielle : évaluation du risque, troubles de l’équilibre, médicaments, environnement, maintien de la mobilité et suivi après l’événement. En EHPAD, ces repères doivent être traduits en actions concrètes : chambre sécurisée, plan antichute, transmissions, indicateurs et coordination des équipes.

Atelier prévention des chutes en EHPAD : que peut-on proposer ?

Un atelier peut travailler l’équilibre, la marche, la force musculaire, les transferts, les appuis, la peur de tomber et les bons réflexes au lever. Il doit rester adapté aux capacités des résidents et s’inscrire dans un plan global : environnement, soins, matériel, suivi et repérage des personnes les plus exposées.

Protocole prévention des chutes en EHPAD : quels éléments intégrer ?

Un protocole doit préciser le repérage du risque, l’analyse des circonstances, les actions avant et après chute, les responsabilités, la traçabilité, les indicateurs, les transmissions et les mesures correctives. Il doit aussi prévoir les situations spécifiques : chute sans témoin, lever nocturne, troubles cognitifs ou récidive.

Formation prévention des chutes en EHPAD : qui former ?

La formation concerne les soignants, les équipes hôtelières, les cadres, les référents qualité et toute personne impliquée dans les déplacements, les transferts ou l’aménagement des espaces. Elle doit aborder les facteurs de risque, les levers nocturnes, les conséquences, le syndrome post chute, les aides techniques et la conduite à tenir.

Prévention des chutes des personnes âgées en EHPAD : quelles priorités ?

Les priorités sont l’évaluation du risque de chute, la sécurisation de l’environnement, le maintien des capacités physiques, l’adaptation des aides, la coordination des soins et le suivi des chutes. La démarche doit préserver la qualité de vie tout en réduisant les situations graves ou répétées.

Comment lutter contre les chutes en EHPAD ?

Il faut combiner évaluation individuelle, aménagement de la chambre, éclairage nocturne, mobilisation, révision des traitements, protocole post chute, formation des équipes et suivi d’indicateurs. Les solutions techniques peuvent compléter la démarche lorsque l’appel volontaire ne suffit pas ou lorsque le risque de chute est élevé.

Alice Doma, spécialiste des produits Domalys by LINET
Auteur

Alice Doma

Alice Doma, spécialiste des produits Domalys by LINET, présente ici la prévention des chutes en EHPAD à partir des caractéristiques des solutions Domalys, des usages observés en établissement, des sources publiques et des besoins liés au risque de chute, aux levers nocturnes, aux soins, à la sécurité et à la qualité de vie des résidents.

Prévention, mesure, détection

Structurer votre démarche antichute

Priorisez les chambres, objectivez le risque de chute, mesurez les conséquences, coordonnez les soins et choisissez les actions adaptées aux usages de votre établissement. Cette démarche protège la sécurité, réduit la charge évitable et structure la prévention des chutes en EHPAD.